Contact
Qui sommes nous

Charlie Robertson, économiste chez Renaissance Capital, évoque dans Business Africa les décisions difficiles qui attendent le nouveau gouvernement du Kenya. La monnaie du pays, le shilling, s'est fortement dépréciée. Cela signifie que le Trésor kényan aura du mal à rembourser son énorme dette libellée en dollars. La dette du pays est passée de 16 milliards de dollars en 2013 à 71 milliards de dollars en 2021. En conséquence, le Kenya consacre près de 30% de ses revenus au paiement des intérêts.

La Banque mondiale et les détenteurs d'euro-obligations représentent près de la moitié de la dette extérieure du Kenya, soit respectivement 28% et 20%, selon les données du Trésor. La Chine, dont les prêts ont servi à financer des infrastructures, notamment le Standard Gauge Railway, est responsable de 19% de la dette extérieure du Kenya.

La pandémie de coronavirus a nui au tourisme, l'une des principales sources de devises du Kenya, tandis que la flambée des prix de l'énergie menace de faire échouer la reprise amorcée en 2021. Avec l'envolée des taux d'intérêt mondiaux, il va devenir coûteux pour le Kenya d'emprunter ou de rembourser ses prêteurs.

**Charlie Robertson,**économiste en chef mondial de Renaissance Capital, évoque dans Business Africa les décisions difficiles qui attendent le nouveau gouvernement du Kenya.

La Tanzanie obtient une aide financière du FMI

Le Fonds monétaire international (FMI) va accorder plus d'un milliard de dollars de crédit à la Tanzanie pour aider le pays d'Afrique de l'Est à se remettre de la pandémie et des effets de la guerre en Ukraine. Ce prêt, soumise à l'approbation du conseil d'administration du FMI, sera décaissée sur 40 mois.

La croissance s'est ralentie à 4,8% en 2020, avant de remonter à seulement 4,9% l'année suivante, les restrictions de voyage imposées par Covid-19 ayant frappé le secteur du tourisme, source essentielle de revenus pour Dar es Salaam.

La NNPC devient une entité privée

La Nigerian National Petroleum Company (NNPC), qui est un monopole d'État depuis plus de 50 ans, va ouvrir son capital à l'investissement privé. Elle s'inscrit également dans le cadre d'une nouvelle loi sur le pétrole adoptée par le Parlement l'année dernière, qui vise à rendre plus efficace le secteur pétrolier du pays, en proie au manque d'investissements et à la corruption.

Abuja espère que la privatisation de la compagnie réduira les responsabilités fiscales du gouvernement à son égard, libérant ainsi des fonds pour d'autres projets. L'année dernière, la société a déclaré qu'elle envisagerait de s'introduire en bourse dès 2024. (euronews)

Le laboratoire d’innovation et de finance collaborative Happy Smala et l’ESSEC Afrique ont dévoilé, ce mercredi, la deuxième édition du Baromètre du financement collaboratif (crowdfunding) au Maroc. Doucement mais sûrement, la structuration et la réglementation de la dynamique prennent forme, ce qui laisse entrevoir des perspectives positives en termes d’impact.

Les étudiants de l’ESSEC Afrique ont été associés aux spécialistes du laboratoire d’innovation et de finance collaborative, Happy Smala, pour la réalisation d’un document de référence qu’est le deuxième Baromètre du financement collaboratif au Maroc. Celui-ci permet de mieux connaître l’état des lieux de l’utilisation du crowdfunding par les entreprises marocaines, sur la période entre janvier 2019 et juin 2021. La seconde édition a répertorié 13 plateformes locales et internationales, pour 171 projets marocains ayant bénéficié de soutien collaboratif via Internet. Au total, plus de 3,7 millions de dirhams ont été levés.

Lors d’une présentation, ce mercredi à Rabat, Happy Smala a fait savoir que «60% des projets financés sont portés par des particuliers, 27% par des associations, tandis que 10% sont portés par des entreprises et 2% par des entités publiques». Quant à l’impact des projets financés, «40% du montant total récolté a servi à financer des projets sociaux, 22% à lancer des activités économiques et 10% à soutenir des projets éducatifs».

Pour les auteurs, cette publication «s’inscrit dans la continuité des efforts des différents acteurs publics et privés de l’inclusion financière au Maroc depuis plusieurs années». «L’adoption du décret d’application de la loi 15.18 relative au financement collaboratif en mai 2022 par le Conseil du gouvernement et la publication par Bank Al Maghrib de plusieurs textes réglementaires en juin dernier viennent compléter le dispositif prévu pour encadrer ce mode de financement au Maroc», a souligné un communiqué.

La diaspora africaine, pivot du crowdfunding au niveau local

En Afrique particulièrement, les dynamiques de crowdfunding font l’objet d’études de près, pour en savoir plus sur l’émergence, l’implantation et la place de ces formes de financement dans les différentes économies, a indiqué lors de cette présentation Salaheddine Moutacharif, directeur du centre d’innovation et d’entreprenariat In-Lab Africa de l’ESSEC Afrique. L’Afrique du Sud se positionne comme un leader, qui rassemble à lui seul 80% des utilisations de plateformes de crowdfunding dans le continent. Dans le pays, 65% des contributeurs sont issus de la diaspora.

Le responsable a souligné, en effet, le rôle des diasporas africaines dans leurs contributions au soutien de projets locaux. Au niveau du Maroc, l’impact est d’une grande importance. Il s’illustre majoritairement par l’aide familiale directe et l’achat immobilier, ainsi qu’une contribution grandissante des Marocains du monde aux campagnes en ligne. Toujours est-il que les transferts restent peu dirigés dans ce sens-là, en comparaison avec les dynamiques dans d’autres pays pionniers de la région.

Sachant que les opérations monétaires des Marocains résidant à l’étranger enregistrent des records, notamment en 2021 avec 93 milliards de dirhams (MMDH), Salaheddine Moutacharif déclare à Yabiladi qu’il serait nécessaire de rediriger de plus en plus ces transferts vers les circuits de crowdfunding, pour le soutien de projets sociétaux et d’autonomisation économique.

«Nous sommes l’un des pays les plus chanceux avec une diaspora très solidaire avec le Maroc. Le crowdfunding est une possibilité pour réorienter ces fonds, avec une meilleure traçabilité, des outils de mesure d’impact et d’évolution de l’efficacité des fonds investis. C’est une opportunité d’investissement ciblée et durable, où l’on peut s’inspirer des pratiques en Afrique.»

Salaheddine Moutacharif

Pour le directeur du centre d’innovation et d’entreprenariat In-Lab Africa de l’ESSEC Afrique, «l’essentiel est de penser à des modèles pour pouvoir attirer nos Marocains du monde vers le crowdfunding, au lieu des options habituelles du transfert d’argent, ce qui permettra notamment de diminuer la facture de ces opérations».

Mieux informer sur la législation pour développer les contributions

Président-directeur général de Happy Smala, Eric Asmar a déclaré à Yabiladi que «les investisseurs marocains, au Maroc et à l’étranger, expriment encore des questions de transparence et de confiance en les partenaires, mais ils ont une réelle volonté d’investir dans des projets au pays d’origine, s’ils sont mieux informés sur les modalités de suivi». «Les plateformes de crowdfunding répondent en partie à cela, grâce à un filtrage en amont et beaucoup plus de transparence quant à la nature des projets en demande de financement», a-t-il souligné. Et d’ajouter qu’en toutes circonstances, «une partie des transferts des Marocains du monde est forcément distribuée dans une logique de soutien à l’investissement au sein des familles».

Salaheddine Moutacharif considère que «pour contribuer à la redirection de ces transferts vers des opérations de crowdfunding, il est essentiel de communiquer sur cette réglementation qui vient d’évoluer, informer que l’alternative existe, avec des exemples afro-africains qui peuvent inspirer des méthodologies d’attractivité et faire bénéficier les Marocains du monde de la contribution au crowdfunding, avec un retour sur investissement». Pour Eric Asmar, «la réglementation et le marché de crowdfunding se développent tous les deux, avec un cadre normatif qui crée le terrain de jeu afin que les plateformes puissent opérer».

L’impact direct sur la trésorerie des TPME ou des startups bénéficiaires ne peut être mesuré, par ailleurs, que sur des années de développement du marché de cette forme de financement. Eric Asmar rappelle qu’«il est essentiel de tirer d’autres exemples à travers le monde, avec une vue d’ensemble sur le fonctionnement du crowdfunding». Il souligne que ce système «contribue à stabiliser en partie le fonctionnement des projets bénéficiaires, mais en complément d’une offre de financement déjà disponible». (© Fournis par Yabiladi)

La mission en Tunisie d'une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre de négociations sur un programme d'aide au pays en crise, s'est achevée lundi avec des "progrès satisfaisants", a indiqué mardi l'institution, précisant que les discussions se poursuivaient.

"Les autorités tunisiennes et les services du FMI ont réalisé des progrès satisfaisants concernant les paramètres des politiques et réformes économiques (devant être menées par les) autorités, qu'encadrera un programme appuyé par le FMI", a indiqué l'institution dans un communiqué de presse.

"Les discussions se poursuivront au cours des prochaines semaines", précise le FMI. La Tunisie a sollicité un prêt, au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), pour l'aider à faire face à une grave crise financière qui a empiré avec la pandémie de Covid-19 et l'instabilité politique dans le pays, marquée par le coup de force du président Kais Saied en juillet 2021.

Elle s'est également aggravée ces derniers mois avec la guerre en Ukraine, en raison de la dépendance de la Tunisie à ce pays et à la Russie pour ses importations alimentaires. Le montant du prêt avait été estimé à environ deux milliards d'euros par des experts.

Le FMI en conditionne l'octroi à la mise en place d'un programme de réformes. Le plan de réformes proposé par le gouvernement tunisien avait initialement été rejeté par la puissante centrale syndicale UGTT.

"Des progrès considérables sont faits par les autorités concernant leurs objectifs économiques et une bonne coordination se dégage entre les ministères et les organismes autour d'une vision commune qui est saine. Il convient à présent d'accélérer la mise en œuvre de ce programme", affirme dans ce communiqué Björn Rother, qui dirigeait cette mission.

Il relève que "l'économie tunisienne pâtit des conséquences économiques de la guerre en Ukraine" et notamment la flambée des prix agricoles, l'Ukraine et la Russie étant les principaux fournisseurs de blé du Maghreb.

"Les perspectives à court terme s'annoncent difficiles", souligne Björn Rother, car "la croissance va probablement se contracter tandis que les prix internationaux plus élevés de l'énergie et des produits alimentaires viendront s'ajouter à une inflation déjà très forte et accroître les déficits budgétaires et extérieurs, ainsi que la dette".

Ainsi, "des mesures urgentes sont requises pour réduire ces déséquilibres de manière durable du point de vue social".

"Face à l'urgence de la situation, une vaste adhésion sera essentielle pour réduire les déséquilibres macroéconomiques, asseoir la stabilité et soutenir la croissance créatrice d'emplois", affirme-t-il.

Par ailleurs, "la communauté internationale aura à nouveau un grand rôle à jouer s'agissant de soutenir le programme des autorités en mettant rapidement des fonds à disposition". (euronews)

La monnaie européenne a atteint son plus bas niveau en 20 ans, frisant la parité avec le dollar.

Les deux devises étaient à un centime d'atteindre exactement la même valeur, lorsque l'euro oscillait autour de 1,007 dollars lundi, en baisse de près de 15 % depuis le début de l'année.

Cela intervient alors que les craintes d'une récession économique en Europe grandissent sur les marchés, dans un contexte de forte inflation et d'incertitude croissante quant à la continuité des approvisionnements en gaz russe.

Finies les années où l'euro était si fort (1,6 fois le dollar lors de la crise financière mondiale de 2008) que de nombreux Européens partaient en vacances aux États-Unis pour des hôtels et de la nourriture bon marché, rentrant chez eux avec des valises pleines d'appareils électroniques et de vêtements.

Aujourd’hui, la situation est complètement différente, l'Europe subissant les conséquences économiques de la guerre en Ukraine et de la décision de la Banque centrale européenne de maintenir les taux d'intérêt.

Pourquoi l'euro s’effondre-t-il ?
La dépréciation de l'euro intervient en plein cœur d'une crise énergétique en Europe causée par l'invasion russe de l'Ukraine.

On s'inquiète de la possibilité que cette crise provoque une récession aux conséquences imprévues, une ombre qui s'est intensifiée lundi en raison de la réduction de l'approvisionnement en gaz russe et de la crainte que l'inflation continue d'augmenter.

Le géant russe de l'énergie Gazprom a entamé 10 jours de maintenance sur son gazoduc Nord Stream 1, l'Allemagne et d'autres pays européens surveillant avec impatience si le gaz reviendra après cette opération.

La Russie pourrait en profiter pour fermer les vannes.

"Il y a beaucoup de craintes quant à ce qui pourrait arriver dans le domaine de l'énergie avec la guerre. Nous verrons si nous continuons à recevoir du gaz de Russie", déclare Juan Carlos Martínez, professeur d'économie à l'université IE.

A ce conflit s'ajoute le coup que la devise a reçu parce que les taux d'intérêt augmentent beaucoup plus vite aux États-Unis et qui attirent les capitaux vers la plus grande économie du monde.

"La cause la plus importante de la chute de l'euro est la vitesse différente de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et de la Banque centrale européenne", explique Martínez à BBC Mundo. ... suite de l'article sur Autre presse

Après avoir promis aux centrafricains un miracle économique à travers la transformation de la ville de Bangui à une gigantesque mégapole ville africaine numérique et écologique, le chef de l’État Faustin Archange Touadera, qui semble n’avoir pas froid aux yeux, promet à nouveau de bâtir l’économie centrafricaine à travers le Sangocoin, la cryptomonnaie centrafricaine, la monnaie de la nouvelle génération pour la RCA, selon le Président Touadera. Mais le projet de Sangocoin, qui repose principalement sur la cité de l’île de singe, vient de s’écrouler. La raison : l’île de singe n’appartient plus à la République centrafricaine.

Lors du lancement du Sangocoin, le chef de l’État Faustin Archange Touadera avait laissé entendre que le lancement de Sango Coin est une nouvelle page qui représente un pas ferme sur la voie qui ouvre d’incroyables opportunités pour la République centrafricaine.

« Pour nous, la vision est parfaite », explique Faustin-Archange Touadera.

« Nous n’avons plus de temps à attendre. Pour nous, l’économie formelle n’est plus une option. Une bureaucratie impénétrable nous maintient dans un système qui ne nous donne pas la possibilité d’être performants. Notre solution c’est de repenser notre philosophie économique. C’est ce que nous avons fait et la route qui s’ouvre devant nous fait entrevoir un grand succès pour le peuple centrafricain. »

Le président explique que la blockchain va dépasser les normes conventionnelles et offrir la possibilité de prospérer économiquement. Il s’agit d’une vision orientée vers l’avenir et le progrès.

Ile de singe et la cité numérique

Alors que les détails ne sont pas encore clairs, le ministre des Mines et géologie affirme que le projet aidera les gens à investir dans les importantes ressources minières du pays. Le ministre a également précisé que l’île des singes, située dans le deuxième arrondissement de Bangui, sera dédiée aux cryptomonnaies, où les investisseurs pourront investir sans payer d’impôt et disposés d’une résidence numérique.

Or, l’île est la propriété privée et exclusive de la Centrafricaine de Développement et d’investissements (ci-après « CDI »).

En effet, l’île des singes a été vendue par l’État de la République centrafricaine au CDI en 2007 en vertu d’un décret présidentiel, approuvé par le Conseil des ministres et publié au Journal officiel de la République centrafricaine.

Souvenez-vous, en 2007, le président centrafricain d’alors, le général François Bozizé avait posé sur l’île de singe située face à Bangui la première pierre d’un vaste complexe immobilier qui comprendra des logements, des hôtels de luxe, un hôpital et un centre commercial.
Baptisé « Cité Kwa Na Kwa », qui signifie « le travail, rien que le travail », ce complexe d’un coût estimé à 300 milliards de francs CFA (environ 450 millions d’euros), bâtis par des investisseurs du golfe, notamment d’Arabie saoudite et de Bahreïn.
La maquette comprenait des logements, un hôpital, trois hôtels, un centre commercial, des banques, des bourses de diamants, des centres de loisirs et d’affaires, des écoles, un commissariat de police ainsi que des casernes de gendarmes et de pompiers.Plus de dix ans après, ce projet n’a pas vu le jour encore.

Or, 15 ans plus tard, le même projet refait surface, mais avec la cryptomonnaie, le Sangocoin vendu par le chef de l’État Faustin Archange Touadera pour faire dormir les Centrafricains.

La société privée centrafricaine de développement et d’investissements (CDI), propriétaire de l’île de singe, a publié un communiqué de presse pour attirer l’attention des autorités qu’elle est bien la propriétaire de l’île de singe vendue par Touadera.

Pour l’heure, le gouvernement n’a pas encore réagit. Seul Maître Crépin Mboli-Goumba qui a réagit :

Je vous avais annoncé que l’île tant vantée par le Sango Coin avait été vendue aux Qataris. Ces derniers viennent de faire un communiqué pour revendiquer leur propriété, preuves à l’appui. Ce projet repose donc sur le sol inondable de l’île aux singes. Certainement une singerie », déclare sur Twitter maître Crépin Mboli Goumba. (Corbeau News Centrafrique)

Cette enveloppe va aider à 78% à la réalisation de ce projet qui remonte à 2014 et vise à améliorer le déplacement de masse dans la capitale économique du pays.

Le 2 juin 2022, le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un prêt de 260, 8 milliards de Fcfa (125,6 milliards provenant du guichet non concessionnel Bird et 135,2 milliards du guichet IDA) au Cameroun dans le cadre de ce projet.

En février 2022, le maire de la ville de Douala, Roger Mbassa Ndine, a annoncé vouloir lancer deux grands projets de transport urbain cette année et d’ici la fin de l’année prochaine, pour un montant global de 800 milliards de FCFA.

« Après la CAN, nous allons déployer les projets structurants qui sont en préparation, notamment les projets de développement du transport urbain de masse. Nous avons à ce sujet deux grands projets. Un projet de bus rapide, ces grands bus en accordéon qui peuvent transporter en une seule fois plusieurs centaines de personnes et qui roulent sur des sites dédiés. Ce projet va être lancé en 2022. Nous travaillons également d’arrache-pied sur le projet de tramway qui, nous l’espérons, pourrait être lancé vers fin 2023-début 2024 », avait-t-il annoncé.

Le financement de l’institution de Bretton woods couvre 77,8% du coût global du projet chiffré à 335,3 milliards de FCFA. 62,1 milliards seront mobilisés grâce à des partenariats public-privé (PPP) et 12,4 milliards viendront du gouvernement du Cameroun (fonds de contrepartie).

La fiche technique des travaux prévoit la construction de 28km de voies aux bus entièrement séparées avec des échangeurs ; un système d’approvisionnement en eau, éclairage public ; 4 terminaux ; l’achat de bus, la mise en place d’un système de gestion du trafic, notamment.

Ces travaux engloutiront à eux seuls 291,9 milliards de Fcfa (87%). Le reste du financement (43,4 milliards), servira à l’aménagement urbain autour des stations de bus, au renforcement des capacités institutionnelles et professionnelles des opérateurs de transports publics existants, et aussi à la gestion du projet.

Grâce à l’accompagnement de la Banque mondiale, le Cameroun se prépare enfin à passer à la matérialisation du projet de BTR de Douala, annoncé depuis 8 ans.

Cet article Cameroun : la Banque mondiale prête 260 milliards de F pour un projet de bus rapide à Douala est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

Alors que Bangui lance officiellement son nouveau système monétaire numérique dénommé « Sango » le 3 juillet prochain, quels sont les véritables enjeux de cette décision ? Décryptage.

1 – Pourquoi maintenant et pour quoi faire ?

Financièrement, toutes les possibilités d’aides à destination des caisses centrafricaines sont bloquées depuis près de dix ans. Fin juillet 2021, le Conseil de sécurité des Nations unies prolongeait d’un an l’embargo sur les armes imposé depuis 2013 à la Centrafrique ainsi que l’interdiction de voyager et le gel des avoirs de certaines personnes et entités désignées par le Comité des sanctions.

De nombreux pays et institutions lui ont emboité le pas, en réaction à l’instabilité et aux violences qui secouent le pays depuis le renversement de François Bozizé. L’aide budgétaire de la France ? Les appuis financiers de la Banque mondiale et du FMI ? Tout est gelé. Les autorités centrafricaines qui espèrent pouvoir solliciter une aide financière de la Russie, ont commencé à scruter toutes les possibilités pour tenter de renflouer les caisses de l’État.

De fait, si la Russie doit accorder des financements aux autorités centrafricaines, la transaction doit absolument passer par la Banque centrale européenne (BCE) pour la conversion des roubles en euros. Car la monnaie en vigueur actuellement en Centrafrique est le franc CFA, qui est arrimé à l’euro et dispose d’une parité fixe et est garanti par le Trésor français. Cette transaction doit ensuite passer par la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC) pour la conversion de l’euro en franc CFA. Or, avec la cryptomonnaie, l’opération peut se faire directement sans intermédiaire, de manière instantanée et sans frais. D’où l’attrait d’un pays sous embargo pour ce genre de devise.

Les démarches pour faire du bitcoin une monnaie officielle ont débuté depuis près d’un an. Mais elles se sont accélérées au fil des semaines lorsque les voies traditionnelles de ravitaillement financier du pays se sont bloquées davantage. Bangui vient d’ailleurs d’annoncer le lancement le 3 juillet prochain de « Sango », son nouveau système monétaire numérique alimenté par la technologie blockchain [technologie de stockage et de transmission d’informations sans intermédiaire]. « Le Sango, catalyseur de la tokénisation des vastes ressources naturelles du pays, est l’initiative économique la plus progressiste en Afrique et ailleurs », peut-on lire dans le communiqué diffusé par la présidence centrafricaine le 27 juin. En d’autres termes, le nouveau système monétaire numérique promet de valoriser les ressources naturelles du pays dans le monde digital, en les matérialisant dans des tokens (des jetons) échangeables sur une blockchain.

2 – Comment est censée fonctionner la nouvelle « monnaie » ?

Devise numérique reposant sur la technologie de la blockchain qui prétend assurer la sécurité, la transparence et la fiabilité des transactions, la cryptomonnaie n’a pas d’existence physique, ni de cours légal. Elle échappe ainsi au contrôle de la Banque centrale.

En Centrafrique, cette monnaie numérique a vocation à être utilisée à côté du franc CFA – la monnaie régionale encadrée par la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC). Concrètement, les Centrafricains pourront désormais effectuer des transactions avec le bitcoin, s’ils disposent d’une connexion internet et d’un portefeuille numérique (wallet) ou d’un accès à une plateforme de cryptomonnaie, dont l’usage a été légalisé il y a deux mois.

Autre changement : tout agent économique est tenu d’accepter cette cryptomonnaie comme moyen de paiement lorsqu’elle est proposée pour un achat. Et si le franc CFA reste la « monnaie de référence », comme l’a expliqué la présidence centrafricaine fin avril, l’État doit garantir « une convertibilité automatique et instantanée » des cryptomonnaies utilisées en Centrafrique – et vice versa.

Selon les experts, l’usage des cryptomonnaies qui s’accompagne de l’anonymat, augmente les risques de blanchiment d’argent ou de financement du terrorisme. La volatilité de la monnaie numérique – liée au fait que le bitcoin fluctue en fonction de la loi de l’offre et de la demande  – créée aussi des risques. Quant au taux de pénétration d’internet, qui se situe autour de 11 % dans le pays, il laisse place à de grandes incertitudes sur le succès potentiel de l’initiative.

3 – Existe-t-il un précédent dans le monde ?

La Centrafrique est le deuxième pays au monde à avoir pris une telle décision après le Salvador, le 7 septembre 2021. Dans ce pays d’Amérique latine qui a acheté 550 bitcoins (l’équivalent de 22,4 millions de dollars au cours d’alors) dès octobre, la pénétration de la nouvelle monnaie n’a pour le moment pas l’effet attendu.

Une étude récemment publiée par trois chercheurs des universités de Chicago, de Pennsylvanie et de Yale estime qu’à ce jour au Salvador, 20 % des entreprises acceptent la cryptomonnaie, la majorité d’entre elles étant des grandes entreprises. « Nous constatons également qu’en moyenne, seulement 4,9 % de toutes les ventes sont payées en bitcoin, et que 88 % des entreprises transforment ses bitcoins en dollars, sans les conserver dans Chivo Wallet [l’application conçu par le gouvernement pour opérer des paiements en bitcoin, ndlr] », indique les auteurs de l’étude.

Le Salvador a fait le choix de garder le dollar en parallèle. Dans ce pays où 64,6 % de la population a accès à l’internet mobile, le bitcoin peut permettre de régler ses achats, de rembourser un crédit ou encore de payer ses impôts. À la différence de la Centrafrique, la décision du Salvador n’a pas donné lieu aux mêmes réactions négatives de ses voisins car la région n’est pas intégrée économiquement et n’est soumise à aucun régulateur régional. Le Salvador demeure néanmoins dépendant du dollar et observé par les institutions multilatérales comme le FMI, qui a critiqué son choix et proposé une aide financière contre l’abandon de la cryptomonnaie.

Bien que les résultats soient mitigés et l’annonce soudaine, le pays dirigé par Nayib Bukele a en partie préparé sa conversion au bitcoin en lançant en juin 2021, l’application Chivo Wallet. Le lancement de l’application a été couplé à une incitation financière lors de son téléchargement (30 dollars en bitcoin) et donné lieu à une vaste campagne de promotion auprès de la population via les réseaux sociaux et les médias. Chivo Wallet n’a néanmoins pas conquis les foules (50 % de la population l’a téléchargé selon les autorités salvadoriennes mais peu l’utilisent au quotidien) et subit encore des bugs et des fraudes.

Par ailleurs, le Salvador qui espère devenir un leader du modèle bitcoin dans le monde, n’a pas défini de réglementation claire sur la question.

4 – À quels risques s’expose Bangui ?

Sur le plan macroéconomique, la Centrafrique s’expose à des difficultés en matière de levées de fonds et d’emprunt. L’expérience salvadorienne montre que le choix du bitcoin a poussé les agences de notation comme Moody’s ou S&P à abaisser drastiquement leur notation souveraine. En conséquence, la capacité d’emprunt du Salvador est aujourd’hui lourdement freinée par des taux d’emprunt fixés à 24 %.

Le pays d’Amérique centrale a ainsi tenté d’émettre des obligations bitcoin afin de lever un milliard de dollars dont la moitié servirait à acheter des cryptomonnaies. Ainsi qu’au financement de Bitcoin City, une métropole rêvée par Nayib Bukele qui serait dédiée aux fermes de minage du cryptoactif. Mais cette initiative n’a pas rencontré le succès espéré et est pour le moment reportée.

Sur le plan réglementaire, le pays fait face à un vide juridique qu’il doit combler. « Il faut établir des taxonomies claires pour définir les conditions d’entrée sur le marché. Le régulateur – qui doit lui aussi être précisément désigné – doit assujettir les opérateurs aux obligations liées à l’anti-blanchiment et les obliger à obtenir une licence », indique Sofia El Mrabet, avocate, membre de l’incubateur de politique publique Je m’engage pour l’Afrique et experte des fintech.

« Il existe 16 000 cryptomonnaies dans le monde et 80 % d’entre elles sont de l’escroquerie. Si elle veut réussir, la Centrafrique doit donc rapidement réguler le secteur pour éviter les arnaques qui contribueraient à nourrir la peur d’une population qui n’est pas éduquée à la finance et encore moins aux cryptomonnaies », abonde Nelly Chatue-Diop, fondatrice d’Ejara, start-up camerounaise qui développe un portefeuille de crypto connecté aux services de mobile money.

5 – Sur qui Touadéra s’appuie-t-il pour faire aboutir son projet ?

En première ligne des démarches d’officialisation de la cryptomonnaie, on trouve le ministre conseiller du président centrafricain en matière de grands travaux et d’investissements, Pascal Bida Koyagbele. Très proche de Faustin Archange Touadera dès son accession au pouvoir en 2016, Bida Koyagbele fait partie de ceux qui ont rapproché Bangui de Moscou.

Il a tout pouvoir de mener des projets dits d’investissements, avec dans son sillage, des Russes qui gravitent autour du président centrafricain. C’est lui qui a rencontré des spécialistes de la blockchain aux États-Unis pour travailler sur le projet centrafricain.

À ses côtés, on retrouve également Gourna Zacko, le ministre centrafricain des Postes et Télécommunications. C’est lui qui a défendu le projet de loi à l’Assemblée nationale. Quant au Camerounais Émile Parfait Simb, devenu très proche de Touadéra, il fait partie de ceux qui ont mûri l’idée. Il a même obtenu un passeport diplomatique avec pour titre officiel celui de conseiller spécial du président de l’Assemblée nationale et patron du parti au pouvoir, Simplice Matthieu Sarandji. (Jeune Afrique)

Le développent de l’Afrique passe inéluctablement par le développement de ses peuples et la réalisation des ambitions humaines d’un continent aux partenariats cohérents, a indiqué mardi à Johannesburg l’ambassadeur du Maroc en Afrique du Sud, M. Youssef Amrani.

Intervenant lors d’une conférence organisée sous le thème «Vers la TICAD8 : Faire progresser l’intégration économique de l’Afrique à l’ère de l’après-crise», M. Amrani a rappelé que les choix partenariaux africains président d’une ambition orientée sur le développement humain, comme axe fondateur de toute convergence coopérative sur la scène internationale.

Un axe qui, d’après l’ambassadeur, conditionne la cohérence même des démarches africaines par lesquelles les décideurs politiques du continent «s’engagent à faire avancer les agendas d’une Afrique qui fasse rupture avec les manquements d’un passé révolu».

Dans ce contexte d’une volonté politique renouvelée à l’endroit d’une coopération internationale axée sur les résultats, M. Amrani a insisté sur toute l’importance de la TICAD qui constitue un mécanisme central, important et clé de l’interaction africaine avec ses partenaires extra continentaux. Son objectif principal est, en effet, de tracer la voie à des programmes cohérents et intégrés qui favorisent le développement, mais aussi la compréhension entre l’Afrique et le Japon.

Abondant dans ce sens, le diplomate marocain a argué que la TICAD «a évolué en gagnant en pertinence, en efficacité et en impact. Nous constatons avec une grande satisfaction qu’il s’agit aujourd’hui d’une plate-forme internationale qui promeut l’appropriation africaine et les valeurs de partenariat à tous les niveaux de convergence entre les parties impliquées».

«Il n’en demeure pas moins que les perspectives de l’émergence africaine restent tributaires de l’articulation d’un véritable système d’intégration régional, qui soutient non seulement la complémentarité économique mais également des volontés politiques convergentes engagées à l’unisson pour l’intérêt du Continent, et ce en dehors de toute courtes vues politiciennes et idéologiques», a-t-il plaidé.

Au-delà des instruments, c’est des choix avisés et concertés qui doivent constituer les vecteurs premiers de nos démarches communes, a-t-il relevé.

Évoquant le message de Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de la Conférence de lancement du Forum africain des investisseurs souverains, M. Amrani a affirmé qu’«il est aujourd’hui temps que l’Afrique puisse s’affirmer, prendre son destin en main et occuper le rang qui lui échoit. La perception du reste du monde de l’Afrique doit évoluer irrémédiablement».

Il a soutenu, dans ce sens, qu’«aujourd’hui, l’Union africaine (UA) n’a d’autre choix que de constituer cet espace qui unit les ambitions et met en commun les stratégies. Son rôle est crucial pour exprimer une vision continentale qui rompt avec les approches passées”, ajoutant que “l’UA est appelée à être la locomotive d’une Afrique qui va de l’avant, d’une Afrique qui se fait confiance et d’une Afrique qui évolue».

Et le diplomate marocain de conclure que «nos pays et nos décideurs africains s’efforcent de relever les défis multiformes auxquels nous sommes actuellement confrontés. La prochaine réunion de la TICAD constituera sans doute une occasion renouvelée pour aller encore plus de l’avant dans cette démarche d’unité qui honore nos valeurs africaines».

Cet article Le développent de l’Afrique passe inéluctablement par le développement de ses peuples (M. Amrani) est apparu en premier sur MAP Express.

Selon le magazine Ceoworld Entrepreneuriat le pays de Rebecca Enonchong vient en 9ème position dans une liste de 10.

Un nouveau rapport compilé par le magazine Ceoworld a identifié les meilleurs pays africains pour devenir entrepreneur.

L'Afrique du Sud a été reconnue comme le pays le plus entreprenant d'Afrique, l'indice de l'entrepreneuriat évalue un total de 100 économies sur la base d'un large éventail de facteurs pour créer un indice global des « meilleurs pays pour l'entrepreneuriat », y compris l'innovation, la compétitivité, les infrastructures, les compétences de la main-d'œuvre, l'accès au capital et l'ouverture aux entreprises.

Selon le rapport, l'Afrique du Sud arrive en tête du classement local des meilleurs pays africains pour être un entrepreneur. Avec une main-d'œuvre hautement qualifiée, sa compétitivité et son ouverture aux affaires, le pays possède la deuxième économie d'Afrique. Suivie par le Rwanda et le Maroc aux deuxième et troisième places, respectivement. Le Kenya vient en 4ème position.

Par ailleurs, le Nigeria, à sa 5ème place, reste incontestablement le pays le plus industrialisé d'Afrique subsaharienne. Après vient la Tunisie (6è), le Ghana (7è), le Botswana (8è) et le Cameroun en 9ème position. Il est ainsi le seul pays d’Afrique centrale présent dans cette liste. L4egypte vient en 10è position pour fermer ce top 10.

Pour le cas spécifique du Cameroun, l’entrepreneuriat est présenté depuis ces dernières années comme l’alternative au chômage qui touche en moyenne 55% de jeunes pourtant très souvent diplômés.

Le Cameroun a surtout parié sur le numérique, c’est ainsi que, l’écosystème numérique a connu un boom considérable ces dernières années, avec la pandémie de Coronavirus. aussi, l'agroalimentaire a connu une nette évolution. (cameroun.com)

Plus de 1 500 participants, dont plusieurs centaines de dirigeants des plus grandes entreprises africaines et internationales, mais aussi des chefs d’État et de gouvernement participent à cet événement.

Plusieurs décideurs économiques et politiques d’Afrique participent depuis ce lundi 13 juin, au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, à l’Africa CEO Forum 2022.

Ce sont plus de 1 500 participants, dont plusieurs centaines de dirigeants des plus grandes entreprises africaines et internationales, mais aussi des chefs d’État et de gouvernement qui participent à cet événement.

Cette édition 2022 du Africa CEO Forum intervient alors que le monde en général et l’Afrique en particulier traversent de grands chocs. Frédéric Maury, Directeur Général de Jeune Afrique, organisateur de cette rencontre, nous situe sur sa particularité.

"La dernière édition de l’Africa CEO Forum a eu lieu en 2019 à Kigali avec un grand succès, on avait eu 1500 participants à l’époque qui s’étaient réunis autour du thème de la ZLECA. Malheureusement en 2020, on avait dû l’annuler quelques jours avant l’événement qui devait se tenir à Abidjan à cause de la pandémie de COVID. Donc pour nous, c’est le grand retour de l’édition annuelle en physique, on a fait beaucoup de digital pendant deux donc on n’a pas disparu, mais en effet, c’est l’édition physique annuelle qui revient cette année, donc il y a un enjeu très important pour nous", explique Frédéric Maury, directeur général de Jeune Afrique.

"Et ce qui nous a vraiment surpris et fait plaisir, c’est que l’adhésion est massive puisqu’on a 1 800 participants sur cette édition, c’est-à-dire davantage qu’avant le Covid-19. Donc les gens reviennent, on sent que les gens avaient envie de se revoir, de networker. On a des participants de plus de 75 pays qui se voit parfois qu’une seule fois dans l’année à l’Africa CEO Forum et qui du coup pour certains qui m’ont dit hier qu’ils ne s’étaient pas vus depuis trois ans, donc c’est une vraie fierté, un vrai plaisir de retrouver tout ce monde après ces années difficiles."

Les entreprises présentes à ce Forum saluent sa tenue. Pour elles, c’est une véritable plateforme d’échange et de réflexion pour trouver des solutions pour la croissance de l’Afrique.

"Nous sommes ravis de nous associer au cabinet de plaidoyer pour la section "Women Working for change", qui me tient à cœur en tant que personne et à notre entreprise, car nous nous engageons à promouvoir la diversité", explique Patricia Obozuwa, vice présidente de Africa Coca Cola. "C'était donc une évidence pour nous, vraiment. Lorsqu'on nous a demandé de soutenir la marque Women Working for Change".

"De la discussion jaillit la lumière. On est ici pour discuter, pour se rencontrer, pour échanger et au sortir de ces réunions, on puisse mettre des plateformes d’échange pour changer ce continent", ajoute Samba Bathily, CEO de ADS Global.

Dans son discours, lors de la cérémonie d’ouverture, Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, a salué la résilience des économies africaines malgré la conjecture économique que subie le monde.

Pour la première fois depuis 2019, le plus grand rassemblement du secteur privé africain se tient en présentiel. Cette édition 2022, il faut le savoir, marque les dix ans de l’Africa CEO Forum. (euronews)

Copyright © Jours d'Afrique 2020, tous droits réservés

Follow us:

linkedin facebook pinterest youtube rss twitter instagram facebook-blank rss-blank linkedin-blank pinterest youtube twitter instagram