Sur les 6.000 mètres carrés d’un ancien silo à grains reconverti pour 31 millions d’euros, le Musée d’art contemporain africain (MoCAA) offre aux visiteurs de la mégapole sud-africaine des centaines d’oeuvre.

L'art Contemporain

S’il est déjà parvenu à se faire une réputation dans les catalogues des ventes aux enchères et les galeries des pays riches, l’art contemporain africain peine encore à trouver sa place auprès des collectionneurs et du public de son continent d’origine.

L’ouverture vendredi sur les docks du Cap du plus grand musée privé d’Afrique exclusivement voué aux créateurs du cru relève de l’exception et a été salué comme tel.

« Tout ce qui se voit et promeut l’excellence de l’art contemporain africain est une très bonne idée dont nous allons tous profiter des retombées », se réjouit Danda Jaroljmek, directrice de la Circle Art Gallery de Nairobi et organisatrice de ventes aux enchères.

« Cela ne peut que tous nous aider dans ce que nous essayons de faire », ajoute-t-elle.

Sur les 6.000 mètres carrés d’un ancien silo à grains reconverti pour 31 millions d’euros, le Musée d’art contemporain africain (MoCAA) offre aux visiteurs de la mégapole sud-africaine des centaines d’oeuvres, en majorité issues de la collection privée de l’Allemand Jochen Zeitz, l’ex-PDG de l’équipementier sportif Puma.

L’inauguration du MoCAA offre un écrin attendu de longue date par de nombreux sculpteurs, photographes ou peintres africains, peu habitués à exposer leurs réalisations localement.

Car le sort de leur production se joue toujours sous le maillet des commissaires-priseurs ou dans le portefeuille de mécènes d’Europe, d’Asie ou d’Amérique.

 

AFP

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