Jusqu'ici l'opposition ivoirienne avait plutôt décidé de jouer la politique du boycott électoral.

Jusqu’ici l’opposition ivoirienne avait plutôt décidé de jouer la politique du boycott électoral.

En Côte d’Ivoire, une nouvelle coalition politique d’opposition a vu le jour jeudi 20 avril. Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (ESD) a été portée sur les fonts baptismaux par quatre partis politiques et plusieurs syndicats ou organisations de la société civile. Le président de cette coalition est Georges Armand Ouégnin.

Après la Coalition nationale pour le changement (CNC), le Front du refus, c’est une nouvelle union de l’opposition ivoirienne qui a vu le jour jeudi.

Composée de quatre partis politiques, le Rassemblement pour la paix (RPP), l’Alliance ivoirienne pour la République et la démocratie (AIRD), l’Union des nouvelles générations (UNG) et le Front populaire ivoirien (FPI) tendance Aboudramane Sangaré et de plusieurs organisations comme le Congrès panafricain des jeunes et des patriotes (Cojep) ou de syndicats, comme le Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI), cette coalition sera présidée par Georges Armand Ouégnin, médecin de profession et vice-président du RPP, le parti de Laurent Dona Fologo.

Les parties prenantes à cette coalition ont signé une convention en douze points concernant entre autres la réconciliation nationale, la libération des prisonniers politiques, la liberté de la presse, la politique monétaire du pays ou le procès de Laurent Gbagbo et Charles Ble Goudé à la CPI.

Au terme de quoi, le président Georges Armand Ouégnin a, dans son discours de clôture, souligné les trois points fondamentaux qui selon lui doivent conduire ce mouvement politique : réaliser une vraie réconciliation nationale, la restauration de la liberté d’opinion en Côte d’Ivoire et la reconquête politique du pouvoir d’Etat en 2020 par des élections libres, consensuelles et transparentes.

Je crois que c’est avec les partisans du président Gbagbo que nous devons aller à la paix. C’est un message que je lance aux tenants actuels du pouvoir : nous sommes ouverts à un dialogue constructif. Parce qu’il s’agit de la Côte d’Ivoire et il n’y a pas une Côte d’Ivoire et des uns et des autres. Elle est une et indivisible.

KJ

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